En bref
Le groupe à la dose la plus élevée a perdu en moyenne 25,0 % de son poids initial sur 80 semaines, contre 3,9 % sous placebo. C’était une comparaison au placebo, pas une compétition avec le tirzépatide ou le sémaglutide.
L’étude en bref
TRIUMPH-1 a réparti au hasard 2 339 adultes présentant une obésité sans diabète entre rétatrutide hebdomadaire et placebo. Ni les participants ni les investigateurs ne connaissaient le traitement attribué.
Ce sont les schémas de l’étude, pas des recommandations de dose. L’analyse du poids comptabilisait les participants selon leur groupe attribué, y compris en cas d’interruption du traitement. Les événements indésirables digestifs étaient les plus fréquents.
Pourcentage du poids initial
Graphique original fondé sur l’étude. Les valeurs sont les moyennes rapportées pour les groupes.
| Groupe | Variation moyenne du poids |
|---|---|
| Rétatrutide 4 mg | −17,6 % |
| Rétatrutide 9 mg | −23,7 % |
| Rétatrutide 12 mg | −25,0 % |
| Placebo | −3,9 % |
Ce qu’il faut retenir
L’étude a observé une perte de poids moyenne importante. Elle n’établit pas que le rétatrutide surpasse un autre médicament : cela exige une comparaison directe. Une moyenne ne dit pas non plus comment une personne donnée répondra.
Le rétatrutide reste expérimental au 30 octobre 2026. Lilly le décrit comme agissant sur les récepteurs du GIP, du GLP-1 et du glucagon ; « triple agoniste » désigne ce mécanisme.
Sources
Jastreboff AM et collègues, Le rétatrutide, triple agoniste des récepteurs hormonaux, pour traiter l’obésité, NEJM, 2026. Résumé de l’étude · Publication. Financement : Eli Lilly. État actuel du développement.