Résumé
Un comprimé peut réduire le poids tout en restant difficile à tolérer.
Ce que les chercheurs ont testé
Cet essai financé par Pfizer, avec la participation de salariés de l’entreprise à sa conduite et à son analyse, a randomisé 628 adultes atteints d’obésité sans diabète. Les participants recevaient du danuglipron ou un placebo deux fois par jour pendant 26 ou 32 semaines.
626 participants traités dans les groupes danuglipron et placebo
Ont terminé le traitement
246 des 626 participants traités
Événements digestifs
77 % sous danuglipron contre 30 % sous placebo
Graphique original réalisé à partir de l’étude.
| Groupe ou mesure | Résultat |
|---|---|
| Ont terminé le traitement | 246 des 626 participants traités |
| Événements digestifs | 77 % sous danuglipron contre 30 % sous placebo |
Ce qui a changé
Les résultats sur le poids favorisaient le danuglipron, mais seuls 39 % de l’ensemble des participants traités, y compris sous placebo, ont terminé le traitement. Les effets indésirables conduisaient fréquemment à l’arrêt.
Les estimations du poids excluaient les mesures après l’arrêt, ce qui limite leur portée avec autant d’interruptions. Dix-neuf participants ont présenté des événements indésirables graves ; un cas lié au traitement comportait des nausées et des vomissements. Aucun décès n’est survenu.
Ce qui s’est passé ensuite
Pfizer a arrêté le développement en avril 2025 après examen du programme, notamment d’un cas potentiel d’atteinte hépatique dans une autre étude, ultérieure. Selon Pfizer, ce cas s’est résolu après l’arrêt du traitement.
Sources
Buckeridge et ses collègues, Diabetes, Obesity and Metabolism, 2025. Lire le point de Pfizer sur le développement.