La réponse en bref
L’association a entraîné une perte de poids moyenne supérieure au placebo sur 68 semaines. Cet essai ne l’a pas comparée au sémaglutide seul ni au tirzépatide.
Qui a participé ?
Les chercheurs ont randomisé 1 206 adultes atteints de diabète de type 2 et ayant un IMC d’au moins 27. Les participants recevaient chaque semaine du cagrilintide et du sémaglutide, à 2,4 mg chacun, ou un placebo. Les deux groupes bénéficiaient d’un accompagnement des habitudes de vie.
Pourcentage du poids initial
Graphique original réalisé à partir de l’étude.
| Groupe ou mesure | Résultat |
|---|---|
| CagriSema | −13,7 % |
| Placebo | −3,4 % |
Qu’est-ce qui a changé ?
La variation moyenne estimée du poids était de :
−13,7 % avec CagriSema.
−3,4 % sous placebo.
L’analyse suivait le principe de l’intention de traiter. Elle visait à estimer l’effet de l’attribution du traitement, plutôt qu’à décrire uniquement les personnes restées sous traitement.
Les résultats glycémiques se sont aussi améliorés : 73,5 % contre 15,9 % ont atteint une HbA1c inférieure ou égale à 6,5 %. Ce seuil ne suffit pas à établir une rémission du diabète.
Quels étaient les risques et les limites ?
Des événements indésirables digestifs ont touché 72,5 % du groupe association et 34,4 % du groupe placebo. La plupart étaient temporaires et d’intensité légère ou modérée.
Ce qu’il faut retenir
La population compte : il s’agissait d’adultes atteints de diabète. REDEFINE 1 a étudié une population différente. Ces résultats n’établissent pas une supériorité sur d’autres médicaments actifs et ne prédisent pas les résultats individuels.
Sources
Davies et ses collègues, NEJM, 2025. Financé par Novo Nordisk.