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Analyse IRM du liraglutide · La rédaction de GLP Finds

Moins de graisse dans le muscle ne signifie pas nécessairement plus de muscle

Une analyse secondaire par IRM a étudié la composition musculaire chez des participants sélectionnés.

La réponse en bref

Le liraglutide a réduit la graisse dans le muscle de la cuisse dans une analyse par IRM. Le volume musculaire a aussi diminué, et l’étude ne mesurait pas la force.

Qu’ont examiné les chercheurs ?

Cette analyse secondaire incluait 128 adultes ayant des IRM exploitables avant et après le traitement. Les participants étaient en surpoids ou atteints d’obésité sans diabète ; 92 % étaient des femmes.

Ils recevaient du liraglutide quotidien, avec une dose cible de 3 mg, ou un placebo, ainsi que des conseils d’alimentation et d’activité. Le suivi durait généralement 36 semaines.

Mesures IRM chez 128 participants ayant des examens de suivi exploitables
Mesures différentes ; aucun test de force

Graphique original réalisé à partir de l’étude.

Mesures IRM chez 128 participants ayant des examens de suivi exploitables
Groupe ou mesureRésultat
Graisse dans le muscle de la cuisse0,24 point de pourcentage de moins que le placebo
Volume musculaire de la cuisse0,29 litre de moins que le placebo
ForceNon mesurée

Qu’est-ce qui a changé ?

Par rapport au placebo, le liraglutide a réduit la proportion de graisse dans le muscle de la cuisse d’une différence ajustée de 0,24 point de pourcentage. Cela ne correspond pas à une réduction de 24 %.

Le volume musculaire de la cuisse était également inférieur de 0,29 litre par rapport au placebo. Une mesure ajustée à la corpulence ne montrait pas de différence nette entre les groupes.

Pourquoi cette distinction compte-t-elle ?

La graisse musculaire, la taille des muscles et la force musculaire décrivent des choses différentes. Ces IRM ne permettent pas de savoir si les participants sont devenus plus forts ou se déplaçaient plus facilement.

Seules les personnes ayant des IRM de suivi exploitables figuraient dans cette analyse, et la participation surtout féminine limite la généralisation. Il s’agissait d’une étude secondaire, pas d’une évaluation complète des bénéfices ou de la sécurité du traitement.

Novo Nordisk a financé l’essai principal.

Sources

Pandey et ses collègues, Journal of Cachexia, Sarcopenia and Muscle, 2024