En bref
Parmi les personnes présentant une obésité et un prédiabète, moins ont développé un diabète de type 2 sous tirzépatide à long terme que sous placebo.
Qui a été étudié ?
Cette analyse de SURMOUNT-1 a suivi 1 032 participants ayant un prédiabète. Le traitement attribué s’est poursuivi pendant 176 semaines, suivies de 17 semaines sans traitement.
Pourcentage des participants
Graphique original fondé sur l’étude. Les valeurs correspondent aux résultats rapportés pour les groupes.
| Groupe ou mesure | Résultat |
|---|---|
| Groupes tirzépatide regroupés | 1,3 % |
| Placebo | 13,3 % |
Quels résultats ?
À 176 semaines, la variation moyenne du poids était de −12,3 %, −18,7 % et −19,7 % sous tirzépatide hebdomadaire à 5, 10 et 15 mg, contre −1,3 % sous placebo.
Un diabète de type 2 a été diagnostiqué chez 1,3 % des groupes tirzépatide regroupés contre 13,3 % du groupe placebo. Après la période supplémentaire sans traitement, ces proportions étaient de 2,4 % et 13,7 %.
Les effets indésirables digestifs étaient fréquents, le plus souvent légers ou modérés, surtout pendant la phase initiale d’augmentation progressive de dose.
Ce qu’il faut retenir
L’étude a suivi un résultat de santé au-delà du poids. Mais elle ne montre pas une prévention permanente du diabète : le suivi était limité et les diagnostics ont augmenté après l’arrêt. Ces résultats concernent des personnes ayant déjà un prédiabète, pas toutes celles envisageant un traitement pour perdre du poids.
Sources
Jastreboff et collègues, New England Journal of Medicine. Financement : Eli Lilly. Lire la publication.