La réponse en bref
Le survodutide a entraîné une perte de poids moyenne plus importante que le placebo sur 76 semaines. Les symptômes digestifs étaient fréquents dans les deux groupes de doses.
Qui a été étudié ?
Cet essai de phase 3 a randomisé 725 adultes atteints d’obésité ou en surpoids avec une complication associée, sans diabète. Tous ont reçu des conseils sur les habitudes de vie.
Pourcentage du poids initial ; estimand du schéma thérapeutique
Graphique original réalisé à partir de l’étude.
| Groupe ou mesure | Résultat |
|---|---|
| Survodutide 3,6 mg | 12,2 % |
| Survodutide 6,0 mg | 13,0 % |
| Placebo | 5,4 % |
Qu’est-ce qui a changé ?
La perte de poids moyenne à la semaine 76 était de :
Survodutide 3,6 mg : 12,2 %.
Survodutide 6,0 mg : 13,0 %.
Placebo : 5,4 %.
Ces estimations tenaient compte des arrêts précoces et d’autres changements de traitement spécifiés. Ce sont des moyennes de groupes, et non des promesses individuelles.
Quels étaient les risques et les limites ?
Des événements indésirables digestifs sont survenus chez 80,9 %, 89,7 % et 47,9 % des groupes respectifs. La plupart étaient légers ou modérés. Ces pourcentages décrivent les symptômes, et non la proportion de participants ayant arrêté le traitement.
Ce qu’il faut retenir
L’essai étaye un effet sur la perte de poids d’un médicament ciblant à la fois les récepteurs du glucagon et du GLP-1. Il n’a pas comparé directement le survodutide au sémaglutide ou au tirzépatide. Les chiffres mis en avant dans des essais distincts ne permettent pas de désigner un gagnant.
Sources
le Roux et ses collègues, New England Journal of Medicine, 2026. Financé par Boehringer Ingelheim.