À retenir
Dans cette comparaison directe, l’ajout de cagrilintide a entraîné une perte de poids moyenne supérieure au sémaglutide seul. Le résultat décrit une population d’essai précise et ne garantit pas un résultat individuel.
Qui a participé ?
REDEFINE 5 a randomisé 331 adultes au Japon et à Taïwan présentant des complications liées à l’obésité ; 24 % avaient un diabète de type 2. Pendant 68 semaines, les participants recevaient chaque semaine du cagrilintide à 2,4 mg associé au sémaglutide à 2,4 mg, ou du sémaglutide à 2,4 mg seul, avec un accompagnement des habitudes de vie. L’attribution des traitements était masquée.
Pourcentage du poids initial ; en supposant la poursuite du traitement comme prévu
Cagrilintide 2,4 mg associé au sémaglutide 2,4 mg par semaine
18,4 %
Sémaglutide 2,4 mg par semaine
11,9 %
Graphique original réalisé à partir de l’étude.
| Groupe ou mesure | Résultat |
|---|---|
| Cagrilintide 2,4 mg associé au sémaglutide 2,4 mg par semaine | 18,4 % |
| Sémaglutide 2,4 mg par semaine | 11,9 % |
Qu’est-ce qui a changé ?
La perte de poids moyenne estimée était de 18,4 % avec l’association contre 11,9 % avec le sémaglutide— soit une différence de 6,5 points de pourcentage.
Cette analyse principale estimait les résultats en supposant que le traitement se poursuive comme prévu, les mesures manquantes étant imputées statistiquement. Elle n’estime pas ce que chacun obtient après un arrêt ou des interruptions du traitement.
Quels étaient les risques et les limites ?
Des effets indésirables digestifs ont été rapportés par 53 % contre 51 %. Le traitement a été interrompu par 10 % contre 6 %, bien que le résumé n’attribue pas tous les arrêts aux effets indésirables.
L’étude était majoritairement masculine et géographiquement concentrée. Les résultats peuvent différer dans d’autres populations. Novo Nordisk a financé l’essai.
Sources
Yamauchi et ses collègues, The Lancet Diabetes & Endocrinology, 2026